a lire !! meme si c est long !! ca vo la peine

a lire !! meme si c est long !! ca vo la peine
Je m'appelais Meigo, j'avais des maîtres très gentils. Ils prenaient soin de moi, et la petite fille me donnait toujours des carottes et des pommes. L'été j'étais dans un pré magnifique, pleins de fleurs qui sentaient bon, et l'hiver, on me mettait dans un box toujours propre.
Un jour que j'étais attelé pour aider mes maîtres à emmener leurs légumes au marché, nous arrivâmes sur un chemin caillouteux, glissant, pleins de bosses et de trous. Mes maîtres me demandèrent de galoper. Je n'étais pas sûr, c'était dangereux. Ils me redemandent, je pars au galop. Je leur faisais confiance, jamais ils ne m'emmèneraient dans un endroit dangereux. Jamais ils ne me feront de mal...
Mais je mis le pied dans un trou très profond et je suis tombé, la charrette se retournant sur moi. Mes maîtres criaient. Après un instant noir, je sentis la charrette se soulever, puis quelqu'un me tirer par la bride. Je me suis levé, mais je suis retombé. Mon antérieur gauche me faisait souffrir horriblement. La petite fille criait, je ne comprenais pas ce qu'elle disait. Mes maîtres insistèrent, je me suis relevé.
Avec beaucoup de mal, je revins à la maison. Je savais qu'après ces terribles souffrances je découvrirais les bons soins de ma famille. Un homme arriva, celui qui venait chaque fois que quelque chose n'allait pas. Il parla à mes maîtres... La femme s'enfouit dans les bras de l'homme et la petite fille se mit à pleurer comme jamais.
Tard dans la nuit, la petite fille me rejoint. Mon pied me faisait souffrir, mais elle y faisait attention. Elle s'allongea contre moi, les yeux ruisselant de larmes et s'endormit.
Jamais je n'oublierais l'odeur de ses cheveux, ni la chaleur de son petit corps tout serré contre moi.
Le lendemain matin, le bruit de la porte de l'écurie me réveilla en sursaut. Je savais que c'était mes maîtres qui venaient pour me prodiguer des soins. J'en étais sûr. Je me suis levé avec difficulté, la petite se réveilla. Des humains que je ne connaissais pas me prirent par le licol et m'emmenèrent dehors. Mes maîtres y étaient, je hennis pour les accueillir. La femme s'enfuit le visage dans les mains, et la petite fille se mit à hurler. Elle se laissa tomber par terre, criant « Non ! Non ! ». Je voulais lui dire de ne pas s'inquiéter, je faisais confiance à ma famille. Ils allaient m'emmener dans un endroit où je serais soigné. Je voulais lui dire que je reviendrais bientôt...
Les hommes me firent entrer dans un camion. Je ne discutais pas, je faisais confiance à mes maîtres.
Il n'y avait ni eau ni nourriture, mais je me disais que c'était normal, jamais on ne me ferait de mal...
Après de longues heures interminables de souffrance, la porte du camion s'ouvrit. On me fit descendre, mais ils voulaient que j'aille plus vite. Un homme sortis un fouet et... AIE ! Il me frappa jusqu'à ce que je me retrouve devant un autre camion, cette fois pleins de chevaux. Je hennis, personne ne me répondit. L'homme me fouetta à nouveau, je suis entré. Pourquoi me fouettait-on ? Je ne faisais rien de mal... mais je faisais toujours confiance en ma famille. Je me disais que ce cauchemar allait bientôt finir, j'allais être soigné.
Dans le camion régnait une odeur de sang et de pourriture. Nous n'avions ni eau ni nourriture. Ma plaie causée par les coups de fouets me faisait mal, elle s'infectait.
Durant tout le voyage, près de la moitié des chevaux moururent. Soudain je vis un petit poulain. Il était seul, il hennissait, appelant du secours, personne n'y prêtait attention. Il devait avoir 5 ou 6 mois. Je le pris à mes côté, le rassurant. Je lui disais de ne pas s'inquiéter, les humains sont gentils, ils ne nous feront jamais de mal.
Après une durée interminable, on nous fit enfin sortir de cet horrible camion. Je respirais enfin l'air frais et sain de l'extérieur. On m'obligeait à avancer, malgré mon pied que je ne pouvais à présent plus poser. Le poulain me suivait, je le rassurais.
Nous entrâmes dans une toute petite pièce où nous durent nous entasser. Il n'y avait pas de place. J'avais faim, très soif et surtout très mal. Je me suis allongé, le poulain se coucha près de moi. Il me rappelait la petite fille.
Des hommes vinrent nous chercher l'un après l'autre. Mais aucun cheval ne revenait.
Puis ce fut le tour du poulain. Il hennissait si fort que tous le regardaient. Il ne voulait pas me quitter. Les hommes le forçaient, mais il tirait de toutes ses forces malgré l'épuisement. Je lui disais de faire confiance aux hommes, de me faire confiance. Jamais ils ne nous feront de mal. Ma famille m'a emmené ici pour me soigner. Je lui disais que je le retrouverais après. Je lui promis de ne jamais l'abandonner. Il s'en alla avec les hommes, continuant de m'appeler.
Ce fut mon tour. Je les suivis, tout heureux de savoir que j'allais enfin être soigné. Ils me tiraient, me fouettaient, mais je ne pouvais pas avancer plus vite...
Je suis entré dans une pièce où un homme m'attendait. Ca sentait fort le sang. Autour se trouvait pleins de corps de chevaux, inertes... je rejoignis l'homme. Il tenait un objet dans sa main. Il empoigna ma crinière, je me laissais faire, bien que je me demandais pourquoi il faisait ça. Drôles de soins tout de même. Il approcha l'objet de ma gorge...
Soudain je sentis une violente douleur ! Je voulus hennir mais aucun son ne sortit. Je suis tombé, sentant mon antérieur craquer une nouvelle fois sous moi. Je n'arrivais plus à respirer. Du sang coulait en abondance de ma gorge en feu. Je me sentais partir.
Soudain je vis le corps du poulain, inerte. Il avait une entaille à la gorge, de même que tous les chevaux présents dans cette pièce. Je compris alors ce qui m'arrivait...
Je mourrais...
Pourquoi les humains nous faisaient-ils cela ? Pourquoi ?
Moi qui les avais servi toute ma vie !
Ma douleur s'amplifiait. Je repensais aux cris déchirants de la petite fille, à la dernière nuit passée avec elle, allongés dans mon box. A l'odeur de ses cheveux, à la chaleur de son corps.
Je repensais au petit poulain abandonné, MON petit poulain, auquel j'avais promis protection. Je lui avais dit que je ne l'abandonnerais jamais... Et pourtant je l'ai envoyé à la mort...
Oui je le retrouverais... Mais pas dans l'endroit que je pensais... malgré tout nous seront plus heureux là où j'étais en train d'aller... J'avais offert ma confiance aux hommes... Et ils me faisaient tellement souffrir... Jamais je ne leur aurais fait ça...
Je voulais demander pardon à la petite fille, car je lui ai fait une promesse que je n'ai pu tenir... Je ne suis jamais revenu...
Je voulais m'excuser auprès de tous ceux à qui j'ai dit de suivre aveuglément les hommes... On ne peut pas toujours les suivre, car ils changent...Ils deviennent méchants... Egoïstes... Nous ne sommes pas des objets.
Je revis une dernière fois l'image du corps sans vie du petit poulain... puis je partis.... Quittant pour toujours cette terre sur laquelle j'avais si bien vécu, mais si mal finit...
J'ai fermé les yeux pour la dernière fois dans une pièce à l'odeur du sang, au milieu de mes amis tués par ceux à qui j'avais donné toute ma confiance...

# Enviado el viernes 12 de mayo de 2006 11:42

les danger de la consomation de la viande chevaline !!

les danger de la consomation de la viande chevaline !!
LES DANGERS DE LA CONSOMMATION DE LA VIANDE DE CHEVAL

La majeure partie des importations de viande de cheval provient des pays de l'Est
; elle n'a pas forcément subi un contrôle vétérinaire avant d'arriver dans nos boucheries, et est souvent de piètre qualité.

On trouve dedans :

* des antibiotiques, qui sont normalement destinés à traiter les infections, mais souvent distribués à titre préventifs dans les élevages. Ce phénomène a pour effet de rendre ces traitements inefficaces à terme, sur les animaux.... Et les humains.

* des insecticides, comme le lindane, produit cancérigène pour l'homme, qui sert à l'antiparasitage des chevaux. Ce produit très toxique se stocke dans l'appareil digestif du cheval et quand vous consommez du cheval, il s'accumule aussi dans nos organes, en particulier le foie.

* des parasites, comme le trichinella piralis. La trichinellose est provoquée par l'ingestion de viande non traitée contenant ce parasite. après la consommation de cette viande infestée, les larves éclosent dans le tube digestif du consommateur et gagnent les muscles qui s'enkystent, ce qui provoque une fièvre élevée. La trichinellose est mortelle dans la plupart des cas. On compte 5 décès depuis 1975 mais beaucoup de patients souffrent aujourd'hui de séquelles neurologiques et musculaires.

Après ça, avez vous toujours envie de manger du cheval ?

" IL FAUT ARRÊTER CE MASSACRE ! ENSEMBLE, COMBATTONS LES HIPPOPHAGES ET

LEURS COMPLICES."

Pour aider l'A.E.C.(Association Éthique du Cheval), envoyer vos dons et vos adhésions, à l'association:

A.E.C Association Éthique du Cheval 85 rue Cassel 59200 Lille

Pour en savoir plus sur l'hippophagie :

www.pmaf.org


http://www.pmaf.org/telechargements/petitions/petition_cheval.pdf


www.geocities.com/heartland/pointe/5013/chevalperso.club-internet.fr/funlid



POUR AIDER LE COMBAT CONTRE L'HIPPOPHAGIE, ENVOYER CE MESSAGE PAR INTERNET,

IMPRIMEZ LE, PHOTOCOPIEZ LE, FAITES LE CIRCULER AUTOUR DE VOUS, SUSCITEZ DES

INSCRIPTIONS A L'A.E.C., BREF, IL FAUT QUE CE MESSAGE FASSE LE TOUR DE

L'EUROPE, VOIRE DU MONDE, AFIN DE CASSER LE MARCHÉ DE LA VIANDE CHEVALINE ET

QUE L'ABATTAGE DES CHEVAUX CESSE.

# Enviado el viernes 12 de mayo de 2006 11:39

l histoire de maya

l histoire de maya
Ma mère s'appelait Princesse elle appartenait a un homme très stricte tout le monde l'appelait Ms Loulou. Cet homme n'avait que des chevaux Noir, mais malheureusement moi je suis grise comme mon père qui n'appartenait plus de se monde... Ce Ms loulou tenait le Haras de son père et son père voulait faire bonne impression et n'envoyer aucun cheval a l'abattoir. Donc comme j'étais grise et qu'il ne fait aucune exception et qu'il ne pouvait m'envoyer a l'abattoir il décida de me laisser seul dans mon box ; un box a l'écart des autres... sans nourritures dans un box humide et sale je du vivre... Mais un jour j'entendu Ms loulou parler a son père : « Des gens de très grande importance vont venir visiter le haras nettoie tous, je veux que sa brille » alors il fallait qu'il m'évacue, il décida de me laisser m'échapper mais estima que je ne valait pas la peine de la boucherie ni d'une chance... il me lâcha avec un autre cheval « Surprise » il avait eu le même sort que moi lui, il étais alezan. Il ne tenait plus sur c'est jambes mais j'essayai de l'aider a marcher mais c'était sans succès. A un moment on entendit un bruit comme un coup de feu surprise me regarda une dernière fois avent de s'écrouler... Je galopa aussi vite que possible jusqu'au moment ou ma jambe droite glissa et tomba dans un trou, j'ai essayer de continuer ma route mais des chasseurs son arriver et la dernière chose que je vu c'étais le corps de surprise quelle que mètres plus loin tirer pas un gros cheval de trait .

Maintenant Maya son père et surprise galope dans les souvenirs de certain...

# Enviado el viernes 12 de mayo de 2006 11:37

le transpor

le transpor
humm apétissant !! faite attention de ne pas retrouver un morceau de camion dans votre viande

# Enviado el viernes 12 de mayo de 2006 11:35

un amour a 4 jambes!!

un amour a 4 jambes!!
le cheval est le plus bo animal au monde et tous ce qu on en fai c est de le manger !!

# Enviado el viernes 12 de mayo de 2006 11:34